Erin A. Hogg1 and John R. Welch2
The 2014 Supreme Court of Canada Tsilhqot’in decision provides the first declaration of Aboriginal title to Canadian soil. Aboriginal title requires evidence of continuous, exclusive, and sufficient occupation of a territory. In the earlier trial before the British Columbia Supreme Court the Tsilhqot’in First Nations presented a substantial corpus of archaeological evidence to complement historical evidence, oral histories, and Tsilhqot’in testimony regarding the locations of Tsilhqot’in villages and the type and duration of their occupations. We examined this body of archaeological data in the context of the judicial proceedings to understand which data were considered favourably by the court and why. We found that the trial court accepted archaeological data as evidence of occupation on definite tracts of land at the time of sovereignty, agreeing with the Tsilhqot’in plaintiffs that the evidence met the legal standards for continuous and sufficient occupation. Because the Supreme Court Tsilhqot’in decision is the paramount statement on Aboriginal title, the treatment and consideration of archaeological data in that decision will likely set standards for and guide improvements to the applications of archaeological data in title cases.
La décision Tsilhqot’in de la Cour suprême du Canada en 2014 fournit la première déclaration d’un titre ancestral au Canada. Le titre ancestral exige une occupation continue, exclusive et suffisante d’un territoire. Lors du procès devant la Cour suprême de la Colombie-Britannique, les Premières Nations Tsilhqot’in ont présenté un corpus substantiel de preuves archéologiques pour compléter les preuves historiques, les histoires orales et les témoignages concernant l’emplacement des villages Tsilhqot’in ainsi que le type et la durée des leurs occupations. Nous avons examiné l’ensemble de ces données archéologiques dans le cadre des procédures judiciaires pour comprendre quelles données ont été prises en compte favorablement par le tribunal et pourquoi. Nous constatons que le tribunal avait accepté les données archéologiques comme preuve d’occupation au moment de la souveraineté, jugeant que celles-ci satisfaisaient aux normes juridiques d’une occupation continue et suffisante. Étant donné que la décision Tsilhqot’in de la Cour suprême est la déclaration primordiale sur le titre ancestral, cette décision établira probablement les normes concernant l’application des données archéologiques dans l’évaluation du titre ancestral.
H. Kory Cooper1, Garett Hunt2, Nicholas Waber3, Carey Gray4
Copper has figured prominently in discussions of social complexity among Northwest Coast Cultures. Coppers, shield-like sheets of copper variable in size, were a form of lineage wealth displayed, gifted, or ritually destroyed at potlatches; and copper artifacts have been recovered from human burials. The former use of copper is well-documented ethnographically and historically while the latter phenomenon is less well understood. This paper provides an overview of the occurrence of copper in precontact archaeological contexts in British Columbia using published and unpublished literature. Our investigation is framed within a Behavioral Archaeology approach that elicits ideas on copper innovation and all that it entailed. We find that copper is rare in precontact contexts from a province-wide perspective; there was likely more than one instance of native copper innovation; and contrary to previous suggestions, the copper-rich Dene region of south-central Alaska and southwestern Yukon cannot account for most of the precontact examples of copper use in the province. We offer some hypotheses to explain the precontact distribution of copper in BC, including both local invention and diffusion, not in an attempt to deliver the final verdict on this topic, but rather, to stimulate additional research.
Le cuivre a occupé une place d’importance dans les discussions sur la complexité sociale des cultures de la côte Nord-Ouest. Les coppers, des feuilles de cuivre semblables à des boucliers de taille variable, étaient une forme de richesse héréditaire qui, durant les potlatchs, était mise en évidence, donnée en cadeaux ou détruite rituellement; et des artefacts en cuivre ont été trouvés dans des sépultures humaines. Le premier phénomène est bien documenté dans les sources ethnographique et historique, tandis que le deuxième phénomène est moins bien compris. Cette étude puise dans la littérature publiée et non publiée pour présenter une vue d’ensemble de l’incidence du cuivre dans les contextes archéologiques préeuropéens en Colombie-Britannique. Notre enquête s’inscrit dans le cadre d’une approche propre à l’archéologie comportementale et cherche à comprendre le processus d’innovation dans le travail du cuivre et les processus impliqués. Au travers de ce projet, nous démontrons que : le cuivre est rare dans les contextes préeuropéens à travers la province, qu’il y eut probablement plus d’une instance d’innovation locale dans le domaine du cuivre et que, contrairement aux suggestions précédentes, la région Déné du centre-sud de l’Alaska et du sud-ouest du Yukon, riche en cuivre, ne peut pas être la source de la majorité des exemples d’utilisation du cuivre dans la province. Nous proposons des hypothèses pour expliquer la distribution préeuropéenne du cuivre en Colombie-Britannique prenant en compte à la fois l’invention locale et la diffusion, non pas pour offrir un verdict final sur le sujet, mais plutôt pour stimuler des recherches additionnelles.
Amelia K. Pilon1 and Christopher M. Watts2
The Mt. Albion West (AhGw-131) Early Paleoindian site is one of only a handful of Late Pleistocene sites in Ontario. Excavated by Archaeological Services Inc. (ASI) between 1998 and 2004, the site is situated adjacent to the Red Hill valley on the Niagara Escarpment in Hamilton, Ontario. The project yielded detailed analyses concerning the tools and debitage recovered from the four discrete artifact concentration areas at this site in addition to a brief assessment of potentially significant intra-site patterning within one locus. In this paper, the four activity areas from Mt. Albion West are analyzed using Geographic Information Systems (GIS) to investigate these spatial relationships with an eye toward interpreting the duration and frequency of the site’s occupation(s) as well as its function(s) within the broader Gainey settlement system.
Le Mont Albion Ouest (AhGw-131) est un site du début de la période Paléoindienne en Ontario, dont seulement quelques sites du Pléistocène tardif sont connus. Excavé par Archaeological Services inc. (ASI) entre 1998 et 2004, le site est situé à proximité de la vallée de Red Hill sur l’escarpement du Niagara à Hamilton en Ontario. Suite au projet, des analyses détaillées ont été effectuées sur les outils et le débitage récupérés à partir des quatre zones de concentration d’artefacts discrètes de ce site en plus d’effectuer une brève évaluation des modèles intrasite sur l’une de ces concentrations. Dans ce document, les quatre secteurs d’activité du Mont Albion Ouest sont analysés à l’aide des systèmes d’information géographique (SIG) pour étudier ces relations spatiales afin d’interpréter la durée et la fréquence de son (ses) occupation(s) en plus de sa (ses) fonction(s) dans le système de colonisation du Gainey.
Reviewed by Robert James Stark1
Reviewed by Jolyane Saule1
Reviewed by George Nicholas1
Reviewed by Camille G. Leon Angelo1
Reviewed by Lesley R. Howse1
Reviewed by Donald H. Holly Jr.1
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Le Journal canadien d'archéologie est publiée de l'Association canadienne d'archéologie.
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ISSN: 0705-2006 (print)
ISSN: 2816-2293 (online)