Gerald Oetelaar1
The Labrador landscape is littered with the remnants of sod structures that cannot be readily associated with a specific ethnic group because of the rapid adoption of this type of dwelling by Labrador Inuit, Europeans, and culturally-mixed families. Sod structures occupied by culturally-mixed families of Labrador Inuit and Europeans, which are today known as Labrador Métis, have not been studied in detail. This paper outlines the excavation and analysis of one such structure: site FkBg–24, a nineteenth-century Labrador Métis sod structure. The results were compared with contemporaneous Labrador Inuit and European sites in order to assess distinguishing features of Labrador Métis families and to formulate an initial archaeological definition that can be used to identify Labrador Métis sod structures.
La côte du Labrador est couverte des structures en tourbe qui ne peuvent pas être facilement associées à un groupe ethnique spécifique en raison de l’adoption rapide de ce type de construction par les Inuit du Labrador, les Européens, et les familles mixtes. Les habitations en tourbe occupées par les familles mixtes sont peu étudiées jusqu’à ce jour. Cet article détaille l’excavation et l’analyse d’une telle structure: site FkBg–24, une habitation en tourbe appartenant à une famille des Métis du Labrador, qui remonte au 19e siècle. Les résultats sont comparés avec les sites de l’Inuit du Labrador et les Européens de même âge afin d’évaluer les caractéristiques culturelles des familles mixtes et de formuler une définition archéologique initiale pouvant être utilisée pour identifier les habitations en tourbe construites par les Métis du Labrador.
The Mudrick site, located in the aspen parkland of north central Saskatchewan, was surface collected by Thomas Smith and Victor Vigrass in the 1950s and 1960s. They recovered hundreds of potsherds as well as arrowheads, end scrapers, biface knives and two ground stone celts. The majority of the 18 vessels represented by the potsherds are Winnipeg Fabric-impressed ware, characteristic of the Selkirk composite. Selkirk components are common in the northern forests but rare in the parklands of Saskatchewan. The southward move of forest-adapted people appears to have been facilitated by amicable social and political relations with parkland residents as indicated by the presence of some Wascana and Mortlach pottery as well as southern lithic materials in the Mudrick assemblage. This southward movement during Selkirk times (ca. A.D. 1300–1700) appears to presage the expansion onto the Plains of forest peoples (Crees) in the subsequent fur trade period.
Le site Mudrick, situé dans la forêt-parc de trembles, dans le centre nord de la Saskatchewan, avait fait l’objet d’un ramassage de surface par Thomas Smith et Victor Vigrass dans les années 1950 et 1960. Ils y avaient recueilli des centaines de tessons, ainsi que des pointes de flèches, des grattoirs, des couteaux bifaces et deux herminettes de pierre polie. La majorité des 18 récipients représentés par les tessons appartiennent au type de céramique à décor d’impression de textile de Winnipeg, caractéristique des assemblages Selkirk. Les éléments Selkirk sont fréquents dans les forêts du nord, mais plus rares dans les zones boisées de la Saskatchewan. Le déplacement vers le sud des peuples adaptés à la forêt semble avoir été facilité par des relations sociales et politiques amicales avec les habitants des plaines, comme l’indique la présence de poterie de type Wascana et Mortlach, ainsi que du matériel lithique méridional dans l’assemblage Mudrick. Ce mouvement vers le sud, à l’époque Selkirk (entre 1300 et 1700) semble préfigurer l’expansion dans les plaines des peuples de la forêt (les Cris) au cours de la période suivante, celle de la traite des fourrures.
Our recent book, "Athapaskan Migrations: The Archaeology of Eagle Lake, British Columbia" (Matson and Magne 2007) is mainly a synthesis of the fieldwork conducted on the Interior Plateau of British Columbia between 1979 and 1985 and analyses carried out at that time and more recently. It is also an attempt to place this B.C. material within the context of our knowledge of the large scale Athapaskan migrations across most of western North America. Here we provide clarifications about our research, report recent analytical results, and discuss conceptual advances that we believe can yield increased understanding of migrations.
Notre récent ouvrage, "Athapaskan Migrations: The Archaeology of Eagle Lake, British Columbia" (Matson et Magne 2007) traite principalement d’une synthèse des études sur le terrain effectuées entre 1979 et 1985 sur le plateau intérieur de la Colombie-Britannique ainsi que des analyses réalisées à cette époque et plus récemment. L’ouvrage cherche aussi à situer le matériel de la Colombie-Britannique à la lumière de notre connaissance des migrations des Athapascans, effectuées à grande échelle dans presque tout l’Ouest de l’Amérique du Nord. Ici nous apportons des clarifications au sujet de notre recherche, communiquons des résultats d’analyse récents et discutons des avancées conceptuelles qui, à notre avis, contribuent à une meilleure compréhension des migrations.
Andrew W. Hickok1, William A. White (Xalemath)2, Kim Recalma-Clutesi3, Steven R. Hamm4, and Hayley E. Kanipe4
At "S’oksun" (Deep Bay) and "Tseycum" (Patricia Bay) on Vancouver Island, British Columbia, in traditional Coast Salish territory, recent archaeological investigations have yielded two intriguing interment features dating from the late Middle Period. The posture and grave associations imply these were important and powerful women within their communities—quite possibly shamans. The presence of quartz with both interments alludes to this potential as quartz, quartz crystal and quartzite have been closely linked with shamanism throughout the world. Among Coast Salish peoples, quartz is also associated with weather control and clairvoyance. Cultural continuity is well established in the region; these interments suggest the deep antiquity of some facets of the Coast Salish belief system, which is still extant and experiencing resurgence today.
À "S’oksun" (Deep Bay) et "Tseycum" (Patricia Bay) sur l’île de Vancouver, en Colombie-Britannique, sur le territoire traditionnel des Salishes du Littoral, des fouilles archéologiques récentes ont identifiées deux caractéristiques d’inhumation intrigantes datant de la fin de la Période Moyenne. La posture et les objets associés aux tombes suggèrent qu’elles étaient des femmes importantes et puissantes au sein de leurs communautés - très probablement des chamans. La présence de quartz dans les deux enterrements fait allusion à ce potentiel, puisque le quartz, le cristal de quartz et le quartzite ont été étroitement lié avec le chamanisme à travers le monde. Chez les peuples Salish du Littoral le quartz est également associé au contrôle de la météo et à la clairvoyance. La continuité culturelle est bien établie dans la région; ces inhumations suggèrent la profonde antiquité de certains aspects du système de croyances des Salishes du Littoral, qui existe encore à ce jour et connait une résurgence.
Reviewed by Matthew A. Beaudoin1
Reviewed by Peter Dawson1
Reviewed by Gerald Oetelaar1
Reviewed by Danielle Y. Cornacchia1
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Le Journal canadien d'archéologie est publiée de l'Association canadienne d'archéologie.
Aspen Woods Postal OutletBox 15075, Calgary, AB T3H 0N8 Canada
ISSN: 0705-2006 (print)
ISSN: 2816-2293 (online)