Susan Pfeiffer1 and Louis Lesage2
On September 14, 2013, the human remains from twelve Huron-Wendat ancestral archaeological sites, the skeletons of over 1,700 people, were re-buried at the Thonnakona Ossuary, Kleinburg, Ontario. This achievement followed years of discussion and planning between the Huron-Wendat Nation and the University of Toronto. In Canada, this kind of institutional transfer of authority is necessarily an iterative process. This brief document describes the context of this event, and confirms our shared intention to continue a strong relationship through which we will all learn new things about the ancestors.
Le 14 septembre 2013, les ossements de douze sites ancestraux huron-wendat, soit les squelettes de 1700 personnes, ont été ré-inhumés à l’Ossuaire Thonnakona à Kleinburg, en Ontario. Cet événement était l’aboutissement de plusieurs années de discussions et de planifications entre la Nation huronne-wendat et l’Université de Toronto. Au Canada, ce type de transfert d’autorité institutionnelle est nécessairement un processus itératif. Ce court article décrit le contexte de l’événement et confirme notre intention mutuelle d’entretenir une relation forte grâce à laquelle nous continuerons d’en apprendre davantage sur les ancêtres.
On September 14, 2013, the human remains from twelve Huron-Wendat ancestral archaeological sites, the skeletons of over 1,700 people, were re-buried at the Thonnakona Ossuary, Kleinburg, Ontario. This achievement followed years of discussion and planning between the Huron-Wendat Nation and the University of Toronto. In Canada, this kind of institutional transfer of authority is necessarily an iterative process. This brief document describes the context of this event, and confirms our shared intention to continue a strong relationship through which we will all learn new things about the ancestors.
Le 14 septembre 2013, les ossements de douze sites ancestraux huron-wendat, soit les squelettes de 1700 personnes, ont été ré-inhumés à l’Ossuaire Thonnakona à Kleinburg, en Ontario. Cet événement était l’aboutissement de plusieurs années de discussions et de planifications entre la Nation huronne-wendat et l’Université de Toronto. Au Canada, ce type de transfert d’autorité institutionnelle est nécessairement un processus itératif. Ce court article décrit le contexte de l’événement et confirme notre intention mutuelle d’entretenir une relation forte grâce à laquelle nous continuerons d’en apprendre davantage sur les ancêtres.
James D. Keyser1, David A. Kaiser2, and Jack W. Brink3
Rattlesnake Cave (DgOw-20) is a small rockshelter located within Rocky Coulee just outside the west boundary of Writing-on-Stone Provincial Park in south-central Alberta. Approximately 40 faint pictographs are found inside the shelter, all drawn in black but a few also showing traces of red pigment. Close examination of the pictographs using colour enhancement indicates that the red was used to show blood from wounds to humans and horses as well as bloody tracks marking the travel of these wounded individuals. This is the first report from a Great Plains rock art site of the use of the colour red to show blood on black drawings. Humans, animals and material culture are described, and 9 narrative compositions—primarily involving combat and horse stealing—are proposed to account for the action depicted at DgOw-20. Rock art at DgOw-20 dates to the Post-contact Period and quite certainly is of Blackfoot origin. Rocky Coulee is interpreted as a focal point in the region for the creation of Biographic style rock art, while the nearby site of DgOv-2 is interpreted as the focus of Ceremonial art.
La grotte de Rattlesnake (DgOw-20) est un petit abri rocheux situé dans la Rocky Coulee, juste à l’extérieur de la limite ouest du parc provincial de Writing-on-Stone, au centre-sud de l’Alberta. On trouve, dans cet abri, près de 40 pictogrammes pâlis, à demi-effacés ; ils sont tous tracés en noir, mais quelques-uns montrent également des traces de pigment rouge. Au moyen d’une technique d’optimisation des couleurs, un examen approfondi révèle que le rouge était utilisé pour décrire le sang des blessures des êtres humains et des chevaux, aussi bien que les traînées sanglantes montrant le déplacement effectué par ces individus blessés. On pense qu’il s’agit là du premier exemple de l’usage de la couleur rouge dans les Grandes Plaines pour figurer le sang sur des dessins au trait noir. Ces derniers représentent des êtres humains, des animaux et des éléments de culture matérielle, et nous proposons neuf compositions narratives – portant essentiellement sur des combats et des vols de chevaux – pour rendre compte des actions décrites sur le site DgOw-20. Le site de Rocky Coulee peut être considéré comme un point focal dans la région pour la création d’un art rupestre de style biographique, tandis que le site voisin DgOv-2 peut être considéré comme l’épicentre de l’art rituel.
J. Victor Owen1, Dorota Forfa1, and John D. Greenough2
Seven sherds of ancestral (Woodland Period) Mi’kmaq pottery excavated from L’sitkuk Bear River (“LBR”; Borden number BdDk-1) and sediments from the Annapolis Basin, its tributaries, and elsewhere in southwestern Nova Scotia are chemically analyzed. The goal of this investigation is to (1) compositionally characterize these ceramic wares, and (2) identify the source of the raw materials used in their manufacture to confirm that these ceramic artifacts were produced near to where they were found. The results identified two compositional groupings of pottery and one outlier sample. One group (Group A) is enriched in diverse trace elements (notably the Rare Earth Elements and some high field-strength elements) that exploratory statistics (multidimensional scaling) indicate are geochemically linked to sand and the most Al-rich clays from the Annapolis Basin/Bear River area as well as disaggregated biotite granodiorite derived from Devonian plutons cropping out inland. Sherds with lower concentrations of these trace elements (Group B) are linked to clays along the Annapolis River, and are depleted in granodiorite constituents. The outlier has a composition similar to Group B sherds but contains some distinct temper grains (e.g., Mg-rich biotite). The trace element signature of LBR pottery is largely controlled by accessory minerals, notably phosphates such as monazite that originate at least in part in the granodiorite. The granodiorite temper grains in the potsherds more clearly link these ceramics to this area than the other materials used in their production. Although recognized as an important trade and meeting site with a continuous cultural sequence between ca. 2150 and ca. 950 B.P., the analytical data reported here suggest that LBR pottery, including the anomalous sample, were produced domestically, and that the ancestral Mi’kmaq potters were highly selective in choosing the raw materials they used to make their wares.
Sept tessons de poteries ancestrales Mi’kmaq (de la période Sylvicole) excavées de L’sitkuk de Bear River ( « LBR »; numéro Borden BdDk-1) et des sédiments provenant du bassin de l’Annapolis, de ses affluents, et d’ailleurs dans le sud-ouest de la Nouvelle-Écosse, ont été soumis à des analyses chimiques dans le but de (1) caractériser chimiquement ces objets en céramiques, et (2) identifier la source des matières premières utilisées dans leur fabrication afin de confirmer que ces artefacts ont bien été produits à proximité du lieu où ils ont été trouvés. Les résultats ont permis d’identifier deux regroupements compositionnels de poterie et un échantillon anormal. Un groupe (le Groupe A) est riche en divers éléments-traces (notamment des éléments de terres rares et certains éléments à champ d’intensité élevé). Les résultats d’analyses multidimensionnelles (de la statistique exploratoire) montrent que ce groupe est géochimiquement apparenté aux sables et aux argiles les plus riches en aluminium de la zone du Bassin d’Annapolis/Bear River ainsi qu’aux granodiorites à biotite désagrégés, dérivés des plutons Dévoniens affleurants à l’intérieur des terres. Les tessons à faibles concentrations de ces éléments-traces (le groupe B) sont apparentés aux argiles provenant de la Rivière Annapolis, et sont épuisées en constituants granodioritiques. La composition de l’échantillon anormal est similaire à celle du Groupe B, à l’exception de la présence de certains grains distincts hautement caractérisés (grains de biotite riche en magnésium, par exemple). La signature en éléments-trace des poteries LBR est contrôlée en grande partie par les minéraux accessoires, en particulier les phosphates tels que la monazite provenant, en partie du moins, de la granodiorite. Les grains de granodiorite hautement caractérisés présents dans les tessons lient de façon plus certaine ces céramiques à cette zone de production, que les autres matériaux utilisés dans leur fabrication. Bien que le secteur soit reconnu comme un lieu important de commerce et d’assemblé avec une séquence culturelle continue entre ca. 2150 et ca. 950 B.P., les données analytiques présentés ici suggèrent que la poterie LBR, y compris l’échantillon anormal, ont été fabriqués dans le secteur, et que les potiers des terres ancestrales Mi’kmaq choisissaient avec une attention particulière, les matières premières qu’ils utilisaient pour fabriquer leurs objets.
James Conolly1, Jeffrey Dillane2, Kate Dougherty1, Kathleen Elaschuk1, Kristen Csenkey1, Teresa Wagner1, and Jocelyn Williams1
The emergence of collective burial practices is of central interest to archaeologists interested in understanding the evolution of cooperative corporate group behaviour. We here provide an interim report of our documentation and analysis of one of the earliest known collective burials in south-central Ontario, located in a narrowly circumscribed (0.5 ha) parcel of land on Jacob Island overlooking Pigeon Lake in the Kawartha Lakes district. This paper provides a preliminary overview and summary of the findings to date, focusing on the burial patterns, palaeodietary analysis, material culture characteristics, and chronology. Our work has extended evidence of cemetery burials in southern Ontario back to the fifth millennium B.P., and we show how these practices relate to the better documented mortuary programs of the second and third millennium B.P.
La question de l’émergence des pratiques funéraires collectives est centrale pour notre compréhension des comportements de coopération au sein des groupes et de leur évolution. Nous présentons ici une étude préliminaire de l’un des plus anciens cimetières présentement connus dans la région Centre-Sud de l’Ontario. Ce cimetière est situé dans une zone étroite et circonscrite (0.5 ha) de l’île Jacob, donnant sur le lac Pigeon dans le district des Kawartha Lakes. Cet article propose un résumé des résultats obtenus à ce jour, plus particulièrement axé sur les modes d’inhumation, l’analyse des paléo-diètes, du matériel associé aux sépultures et de leur chronologie. Nos travaux ont permis de mettre en évidence une existence ancienne de cimetière dans le sud de l’Ontario, remontant au cinquième millénaire B.P. Nous démontrerons ici comment ces pratiques funéraires peuvent être reliées à celles, beaucoup mieux documentées, des deuxième et troisième millénaires B.P.
Kenneth M. Ames1 and Andrew Martindale2
Prince Rupert Harbour is a flagship region in Northwest Coast prehistory with resonance across the archaeological world as an epitome of the development of hunter-gatherer-fisher social and political complexity. It is so because of the harbour’s extraordinary archaeological record, its long history of archaeological research, and most importantly, the Coast Tsimshian people and their deep and abiding commitment to their history and their oral record of it, the adawx. There is however a chasm between history as narrated archaeologically and as narrated by Coast Tsimshian scholars. A crucial on-going effort of archaeological research in the harbour has been to build bridges of inference to span that chasm. We review the history of archaeology in Prince Rupert Harbour to argue that a synthesis of this divergence is possible. However it requires resolving three recurring challenges to spanning this divide: 1) sampling issues, 2) the diversity of theoretical approaches in archaeology and 3) the complexity of the historical subject, the scope of which is visible to us via the adawx. These challenges face archaeologists working anywhere but may be most pressing where archaeologists and Native scholars are actively working to span the divide.
Le port de Prince Rupert est une région phare dans la préhistoire de la cote Nordouest. Cette région a une résonance à travers le monde archéologique comme une example classique de l’évolution de la complexité sociale et politique dans les societies chasseurs-cueilleurs-pêcheurs. Il en est ainsi grace au record archéologique extraordinaire de du port, à sa longue histoire de la recherche archéologique, et plus important encore, le people du Cote Tsimshian et leur engagement profond et constant dans leur histoire et de leur archive orale: la adawx. Il existe cependant un abime entre l’histoire racontée dans la recherché archéologique et celui des chercheurs Cote Tsimshian. Un effort essentiel de la recherche archéologique dans le port a été de construire des ponts d’inférence pour enjamber cette abime. Nous effectuons un compte rendu de l’histoire de l’archéologie dans le port de Prince Rupert pour faire valoir que la synthèse de cette divergence est possible. Mais afin de le faire, il est essentielle de résoudre trois défis récurrents: des problemes d’échantillonnage, la diversité des approches théoriques en archéologie et de la complexité du sujet historique. La portée de ce dernier nous est visible par l’intermédiaire du adawx. Ces défis confrontent les archéologues partout au monde, mais est peut-être plus urgent où les archéologues et chercheurs autochtones travaillent activement pour enjamber l’abime.
Kisha Supernant1 and Corey Cookson1
Over the past twenty years, the use of Geographic Information Systems (GIS) in archaeology has transformed the way spatial data are collected, stored, and analysed. The adoption of GIS into archaeology, however, has been uneven. On the Northwest Coast, the full potential of GIS has yet to be realized, both as a tool for data management and for analysis of landscapes at multiple scales. In this paper, we present results from recent research in Prince Rupert Harbour, where we combine archaeological data, GIS analyses, and social questions to explore important issues in Northwest Coast archaeology. This project demonstrates that regional patterns of interaction and change in settlement through time in Prince Rupert Harbour are closely tied to social relations, historical contingencies, and memory. We argue that a theoretically robust application of GIS to archaeological data is an important area of research on the Northwest Coast and has significant implications for conclusions we draw about social dynamics and interaction in the past.
Au cours des vingt dernières années, l’utilisation des Systèmes d’information géographique (SIG) dans le domaine de l’archéologie a transformé la façon dont des données spatiales sont recueillies, gardées et analysées. Cependant, l’adoption des SIG à l’archéologie est inégale. Sur la côte du nord-ouest, le plein potentiel des SIG n’est pas encore réalisé, à la fois comme un outil pour gérer les données et pour l’analyse des paysages à des échelles multiples. Dans cet article, nous présentons les résultats des recherches récentes au Port de Prince-Rupert, où nous combinons les données archéologiques, les analyses des SIG et les questions sociales afin d’explorer les enjeux importants dans le domaine de l’archéologie de la côte du nord-ouest. Ce projet démontre que les tendances régionales de l’interaction et les changements d’établissement au fil du temps au Port de Prince-Rupert sont étroitement liées aux relations sociales, aux contingences historiques et à la mémoire. Nous soutenons qu’une mise en pratique théoriquement robuste des SIG aux données archéologiques est un domaine important de recherche sur la côte Nord-Ouest et qu’elle apporte des conséquences significatives pour les conclusions que nous tirons sur la dynamique sociale et sur l’interaction dans le temps.
Colin Grier1
In this study, I describe the natural and anthropogenic elements of coastal spits, a group of landforms in the Southern Gulf Islands of British Columbia that has been the focus of human settlement over the last 5,000 years. Drawing on geomorphological and archaeological data, I outline how anthropogenic constructions, monumentality and human intention articulated in the production of ownership systems and social inequalities in the Coast Salish world during the later Holocene.
Je décris dans cette étude les dimensions naturelles et anthropiques des coupes côtières sur lesquelles se sont concentrées les occupations humaines dans les Southern Gulf Islands de Colombie Britannique au cours des 5,000 dernières années. Les données géomorphologiques et archéologiques me permettent de décrire comment les modifications anthropiques, la monumentalité et les intentions humaines se sont articulées pour soutenir le développement de systèmes de propriété et des inégalités sociales dans le monde Coast Salish au cours de l’Holocène récent.
Kelly M. Derr1
Precontact peoples of the Salish Sea inhabited and exploited environments of resource abundance. Recent research suggests that the production of a diversity of animal and plants, rather than a single resource (i.e., salmon), supported the complex lifeways of Northwest Coast peoples. While salmon played a critical role, it is important to consider multiple lines of evidence to properly characterize subsistence practices, intensification, and, ultimately, social change. One important and understudied area is the intensification and management of terrestrial, particularly plant, resources. This paper presents data relating to the use of fire as a tool to shape landscapes and increase their productivity at the Shingle Point site (DgRv-002) on Valdes Island, southwestern British Columbia. Charcoal records from this location are used to reconstruct burning practices and explore the role of anthropogenic fire as a mechanism of social change over the last five millennia. These methods and data provide a means to rethink and expand investigations into the emergence of social complexity in the Salish Sea.
Avant l’arrivée des Européens, les peuples de la mer des Salish vivaient dans des environnements riches en ressources naturelles qu’ils savaient exploiter. Les recherches les plus récentes suggèrent que leur mode de vie complexe reposait sur la production d’une variété de plantes et d’animaux plutôt que sur une seule ressource, en l’occurrence, le saumon. Bien que le saumon ait joué un rôle crucial, il importe de considérer plusieurs pistes d’information afin de mieux définir les modes de subsistance, l’intensification des ressources et, enfin, les changements sociaux. L’intensification et la gestion des ressources terrestres, plus particulièrement des plantes, représentent un domaine important, mais peu étudié. Ce travail présente des données sur l’utilisation du feu par les Salish, un outil leur ayant permis de remodeler le paysage et d’accroître leur production sur le site de Shingle Point (DgRv-002), sur l’île Valdes, au sud-ouest de la Colombie-Britannique. Les registres de la région sur le charbon de bois sont utilisés pour reconstituer les pratiques de combustion et explorer le rôle du feu anthropique comme levier de changement social pendant plus de cinq millénaires. Les méthodes et les données présentées ici offrent de nouvelles avenues de recherche et un moyen d’élargir les connaissances sur l’émergence de la complexité sociale dans la région de la mer des Salish.
Bryn Letham1
This paper presents results from a survey of Salmon and Narrows Inlets, in the traditional territory of the shíshálh First Nation on the Sunshine Coast, British Columbia. It focuses on shell-bearing habitation sites. Detailed constituent analysis of auger samples provides a means of exploring the types of human action and post-depositional processes that shaped these sites and forming hypotheses regarding settlement and subsistence. Habitation sites are concentrated around limited productive resource patches and strategic access points that would have allowed people to monitor and control movement through the inlets. Preliminary indicators suggest a settlement pattern that was at times similar to that recorded ethnographically for the shíshálh, with people moving from large winter aggregations on the outer coast to smaller dispersed camps in the inlets beginning in the spring and continuing through to the fall. This study contributes an analysis of a particular landscape that can be added to the growing understanding of the diverse ‘mosaic’ of settlement and land use history across the Northwest Coast.
Ce rapport de recherche présente les resultats d’une étude archéologique de Salmon et Narrows Inlet, dans le territoire traditionel de la Première Nation shíshálh sur la Sunshine Coast en Colombie Britannique. Il porte principalemnet sur les sites d’habitation ayant des dépôts de coquillages. Une analyse détaillée des composantes des échantillons de tarière permet d’explorer les genres d’activités humaines et les processus post-dépôt qui ont formé ces sites. Les données de ces analyses peuvent ensuite être utilisées pour former des hypothèses à propos de l’établissement et la subsistance. Les sites d’habitation se situent près d’une resource productive isolée sur un petit morceau de terrain ainsi que des points d’accès qui auraient permis aux gens de surveiller et de contrôler le movement dans les bras de mer. Les indicateurs préliminaires suggèrent un peuplement qui était, à l’occasion, semblable à la documentation ethnographique du peuple shíshálh où l’on retrouve des gens qui se déplacent de grosses aggrégations d’hiver sur la côte extérieure à de plus petits camps dispersés dans les bras de mer, débutant au printemps et continuant jusqu’à l’automne. Cette étude contribue une analyse d’un paysage particulier qui peut être ajouté au répertoire des connaissances croissantes de la ‘mosaïque’ diverse de l’historique de l’établissment et l’utilisation des terres à travers la côte nord-ouest.
Reviewed by Kiara Beaulieu1
Reviewed by Ian Dyck1
Reviewed by Laurie Milne1
Reviewed by Bonnie Glencross1
Reviewed by Genevieve Dewar1
Reviewed by Robert W. Park1
Reviewed by Jonathan C. Lothrop1
Reviewed by Krystal Osborn1
Reviewed by Laurie Milne1
Reviewed by Jeffrey Seibert1
Reviewed by John P. Hart1
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Le Journal canadien d'archéologie est publiée de l'Association canadienne d'archéologie.
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ISSN: 0705-2006 (print)
ISSN: 2816-2293 (online)