Donald H. Holly Jr.1, Christopher B. Wolff2, and John C. Erwin3
Archaeological investigations indicate that the Beothuk had a significant presence in the Trinity Bay region of southeastern Newfoundland in the centuries prior to the arrival of European fishermen in the 16th century. The Beothuk presence in this area continued for over a century following contact, but in time diminished as European activity and settlement increased. Eventually the Beothuk were forced to abandon the region all together. This paper examines this process as it played out in Stock Cove, the location of a significant late “prehistoric” and probable historic Beothuk campsite. Excavations in Stock Cove attest to the importance of this area to the Beothuk and their ancestors, and with its abandonment, a sense of what was lost.
Les recherches archéologiques effectuées dans la région de Trinity Bay à Terre-Neuve ont démontré que les Béothuks occupaient ce territoire avant l’arrivée des pêcheurs européens au 16e siècle. Malgré un déclin marqué de la présence des Béothuks au fil du temps, leur occupation de cette région s’est poursuivie pendant plus d’un siècle après les premiers contacts. Éventuellement les Béothuk furent forcés d’abandonner cette région. Cet article discute cette transition à Stock Cove, un site archéologique comportant une occupation préhistorique, ainsi qu’un possible campement Béothuk durant la période historique. Les fouilles effectuées sur le site de Stock Cove permettent d’attester de l’importance de cette région pour les Béothuk, ainsi que leurs ancêtres, et de ce qui fut perdu suite à l’abandon du territoire.
Michael W. Spence1 and Jim Wilson2
The Lafarge site consists solely of the burial of a young adult man. Four projectile points found with the skeleton can each be associated with traumatic lesions in the bones, showing that he had been struck by four projectiles coming from behind him. Two ribs were also badly fractured and there are scalping cuts on the frontal and left temporal bones. The forms and materials of the points suggest that the assailants were Princess Point people or people from the early Glen Meyer period, but the identity of the victim is unknown. The scalping indicates that he must have been from a different community, but there is no reason to assume that community was distant or culturally distinct from that of his assailants. The isolated location of the burial is early evidence of the fear of the spirits of those killed in combat.
Le site Lafarge consiste exclusivement du cadavre enterré d’un jeune adulte. Chacune des quatre pointes de projectiles trouvées avec le squelette peuvent être associées à des lésions traumatiques dans ses os, démontrant qu’il avait été heurté par les quatre projectiles venant de derrière lui. Deux côtes étaient aussi gravemente fracturées et il y a des coupures de scalpation sur l’os frontal et l’os temporal gauche. Les formes et matériaux des pointes suggèrent que les assaillants étaient de Princess Point ou des individus ayant vécu tôt durant la période de Glen Meyer, mais l’identité de la victime est inconnue. La scalpation indique qu’il devait faire partie d’une communauté différente, mais il n’y a aucune raison pour assumer que cette communauté était lointaine ou culturellement distincte de celle de ses assaillants. L’endroit isolé du site d’enfouissement est un première évidence de la peur des esprits de ceux tués en combat.
Christian Gates St-Pierre1
The McDonald and Droulers sites, located in Southwestern Quebec, are village settlements of the St. Lawrence Iroquoians dating from the fifteenth century A.D. The collections from these sites contain a group of 11 bone projectile points cynlindrical in shape, hollowed, with a concave base and a beveled distal end. An interregional comparison of Iroquoian assemblages of bone artifacts allows the recognition of a type of point that appears to be characteristic of, but not necessarily exclusive to, the St. Lawrence Iroquoians, while the variant showing a straight base is more common on sites occupied by the Hurons or ancestral Hurons
Les sites McDonald et Droulers, situés dans la région du Haut-Saint-Laurent, correspondent à des établissements villageois des Iroquoiens du Saint-Laurent occupés au cours du quinzième siècle de notre ère. Les collections de ces deux sites comportent un ensemble de 11 pointes en os de forme cylindrique à tige creuse, dont l’extrémité distale est biseautée et dont la base est concave. Une comparaison interrégionale des assemblages d’objets en os iroquoiens permet d’y voir un type de pointe qui, sans leur être totalement exclusif, semble néanmoins caractéristique des Iroquoiens du Saint-Laurent, tandis que la variante à base droite est plus fréquente chez les Hurons ou les Proto-Hurons.
E. Gwyn Langemann1 and Sheila Greaves2
This paper considers the beginnings of archaeological research in Banff National Park and the prominent role played by a housepit site at the Banff Springs golf course. As the Rocky Mountains were first explored, Banff was a focus for early scientific activity, including archaeology. Foremost among the amateur collectors in the late 19th and early 20th century were Bill Peyto, guide and warden, and Norman Bethune Sanson, curator of the Banff Park Museum. Professional archaeologist Harlan I. Smith came to Banff in 1913 from the Victoria Memorial Museum in Ottawa to bring order to the Banff Park Museum collections. All three were involved in recording the housepit site, the first professional archaeological work in Alberta, resulting in the first formally protected archaeological site in Canada. While archaeologists have since discovered housepit sites in other parts of Banff NP, they are unknown elsewhere in the province or in the Rocky Mountains. Without the historic record, modern archaeologists would be unaware of a significant site that was ultimately destroyed, even though it was in a protected area.
Cet article examine les premières recherches archéologiques du parc national de Banff et le rôle important d’un site de fosse de maison au terrain de golf Banff Springs. Lorsque les montagnes Rocheuses aient été originalement peuplées, Banff fut un centre d’activités scientifiques qui incluent l’archéologie. Premiers parmi les collectionneurs amateurs à la fin du 19e siècle et au début du 20e siècle se retrouvent Bill Peyto, guide et gardien, et Norman Bethune Sanson, conservateur du Musée du Parc Banff. L’archéologue professionnel Harlan I. Smith vint à Banff en 1913 du Musée commémoratif Victoria à Ottawa pour rétablir l’ordre aux collections du Musée du Parc Banff. Tous les trois furent impliqués à tenir compte du site de fosse de maison, les premiers travaux archéologiques en Alberta. Ceci abouti au premier site archéologique étant formellement protégé au Canada. Quoique les archéologues ont, depuis, découvert des sites de fosses de maisons dans d’autre part du Parc national de Banff, ils sont inconnus ailleurs dans la province et dans les montagnes Rocheuses. Sans le record historique, les archéologues modernes n’auraient pas été au courant d’un site significatif qui fut ultimement détruit, bien qu’il soit dans une zone protégée.
This paper presents three typologies of stone celts from British Columbia based on morphology, mineralogy and culture historical affiliation. These typologies should aid archaeologists in classifying celts and understanding their regional patterns of distribution. This study is based on a large sample of celts (n = 1,374) from more than 139 archaeological sites across British Columbia. Mineralogical identification of celts was undertaken using Near-Infrared Spectrometry (NIR). Celt manufacturing technique was found to be closely associated with the raw material used. The results here do not find support for entrenched descriptions of changes in celt morphology through time. Unexpectedly, the Canadian Plateau provided the best evidence for the use of a special type of very large nephrite/jade celts as prestige goods. The results here do not find support for entrenched descriptions of changes in celt morphology through time. Celt abundance was found to vary markedly over the last 3,500 years in the Salish Sea region, with a notable dearth of celts contemporaneous to the depopulation of the Mid-Fraser region around 1000 B.P. This evidence underscores the importance of the appropriate scale of analysis when interpreting local patterns of cultural change.
Cet article présente trois typologies de lames d’haches de pierre de la Colombie Britannique basées sur la morphologie, la minéralogie, et l’affiliation historique culturelle. Ces typologies aideraient les archéologues à classifier les lames d’haches et à comprendre leurs modes de distribution régionales. Cette étude comprend un grand nombre d’échantillons de lames d’haches (n = 1,374) provenant de plus de 139 sites archéologiques à travers la Colombie Britannique. L’identification minéralogique des lames d’haches a été entreprise en utilisant la spectrométrie proche infrarouge (NIR). La technique de production des lames d’haches s’est révélée étroitement associée à la matière première utilisée. Les résultats ne soutiennent pas les descriptions établies des changements de morphologies des lames d’haches au fil du temps. De manière inattendue, le plateau canadien a fourni la meilleure preuve de l’utilisation d’un type spécial de très grandes lames d’haches de néphrite/jade comme biens de prestige. Les résultats présentés ici ne soutiennent pas les descriptions déjà établies dans les changements de la morphologie celte à travers le temps. L’abondance des lames d’haches s’est révélée de varier considérablement au cours des dernières 3,500 années dans la région de la mer des Salish, avec un manque notable de lames d’haches contemporain au dépeuplement de la région de la mi-Frasier datant d’il y a 1000 ans. Cette preuve souligne l’importance d’une gamme d’analyse appropriée pour l’interprétation des patrons locaux de changements culturels.
Reviewed by Kenneth R. Holyoke1
Reviewed by Terence Clark1
Reviewed by Laurie Milne1
Reviewed by M. Gabriel Hrynick1
Reviewed by Susan J. Beckwith1
Reviewed by Alicia L. Hawkins1
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Le Journal canadien d'archéologie est publiée de l'Association canadienne d'archéologie.
Aspen Woods Postal OutletBox 15075, Calgary, AB T3H 0N8 Canada
ISSN: 0705-2006 (print)
ISSN: 2816-2293 (online)