This paper reviews evidence for the origin, distribution, and varieties of Thule pottery. Information obtained from the analysis of a sample of Thule pottery is interpreted in light of ethnographic descriptions of pottery manufacture in the Arctic. The results of the study provide a basis for evaluating various ideas that have been put forward concerning the distribution of this cultural trait.
Ce papier passe en revue les évidences pour l'origine, la distribution, et les variétés de la poterie des Thuléens. Les renseignements obtenues de l'analyse de l'échantillon de la poterie des Thuléens sont interpretés employant les descriptions ethnographiques de la fabrication de la poterie dans l'Arctique. Les résultats de l'étude fournissent un fondement pour évaluer les idées diverses qui sont présentées en ce qui concerne la distribution de ce trait culturel.
An early northwestern subarctic tradition is proposed to account for occupation preceding the Paleo-Arctic tradition (appearance of microblades). This northern Cordilleran tradition, based in part on MacNeish's Cordilleran tradition, also co-existed with the Paleo-Arctic in areas east of the latter and to some extent elsewhere in a geographical mosaic. This article first focuses on early components, in the estimated and postulated 12,000 to 10,000 year age range, which are characterized by bifaced projectile points including fluted points. The northern Cordilleran later takes into account assemblages which are poorly explained in terms of the Paleo-Arctic and Northern Archaic traditions and for which a Plains origin, implied by attribution to the Plano tradition, may be erroneous. The encompassing thesis of this article is that northern interior prehistory is more complex than is suggested by its present organization into major tradition con- structs. Proposals made here thus are not asserted to be ultimate historical reality but are offered in a tradition of discussion and reassessment of data.
Nous proposons d'expliquer, par une ancienne tradition subarctique du Nord-Ouest, l'occupation qui a précédé la tradition paléo-arctique (apparition de microlames). Cette tradition, de type cordillérien, basée en partie sur la tradition cordillérienne de MacNeish, aurait également coexisté avec le paléo-arctique dans les régions situées à l'est de celui-ci et, dans une certaine mesure, ailleurs, constituant une mosaÔque géographique. Cet article porte surtout sur les anciens composants, qui selon nos estimations seraient vieux de 12 000 à 10 000 ans et qui sont caractérisés par des pointes de projectiles bifaces et notamment des pointes cannelées. La tradition proposée expliquerait ensuite les ensembles dont les traditions paléo-arctique et archaÔque du Nord ne suffisent pas à rendre compte, et dont on aurait peut-être tort de situer l'origine dans les Plaines en les attribuant à la tradition Plano. Dans l'ensemble, cet article vise à démontrer que la préhistoire intérieure du Nord est plus complexe que ne le laisse croire sa répartition actuelle en trois grands modèles de traditions seulement. Les explications proprosées ne prétendent pas être le dernier mot sur la réalité historique, mais s'inscrivent dans une discussion et une réévaluation traditionnelles des données sur la préhistoire.
The Woodlawn site is a Late Prehistoric burial site assigned to the Devils Lake-Sourisford Burial Complex of the Northeastern Plains. This paper is concerned with the identification of tuberculous infection in skeletal remains from this site and considers the possibility that the establishment of interregional trade networks with Middle Mississippian populations is responsible for the appearance of this disease in Saskatchewan.
Le site Woodlawn est un lieu de sépulture de la Protohistoire qui faisait partie de l'ensemble des terrains de sépulture situés dans les régions du Lac du Diable et de Sourisford dans les Plaines du Nord-Est. La communication que voici traite de la découverte de la tuberculose dans des vestiges d'ossements extraits de ce site. L'établissement de réseaux commerciaux avec les populations Mississippien Moyen serait à l'origine de l'apparition de cette maladie en Saskatchewan; la communication étudie cette possibilité.
Widely advertised theoretical and methodological deficiencies in counts of identified specimens (NISP) and the minimum number of individuals (MNI) have prompted a search for alternate methods of estimating taxonomic abundance in faunal remains. Most proposed alternatives have merely represented modifications or 'refinements' of the MNI count outlined by Theodore White thirty years ago (White 1953). Modifications by Chaplin (1971) and Krantz (1968) are examined in this paper. Recently, an alternative, based on the Peterson index, has been proposed by Fieller and Turner (1982). Based on capture-recapture techniques used in the biological sciences, the Peterson index is superior to other proposed methods, because it is statistically well founded on the hypergeometric distribution and can be framed by data-based confidence intervals. Despite these advantages, the actual use of this estimate is limited by a number of practical exigencies that will undoubtedly force zooarchaeologists to continue to use NISP and MNI counts as abundance measurements of last resort. The assumptions and requirements for the use of the Peterson index, and the 'behaviour' of this variable as compared with NISP and the methods of White, Chaplin, and Krantz, are illustrated with microtine rodent data from Bluefish Cave I, northern Yukon Territory.
L'existence bien connue de lacunes théoriques et méthodologiques dans le dénombrement des spécimens identifiés et dans le recensement du nombre minimum d'individus ont amené les spécialistes à rechercher d'autres méthodes de dénombrement taxonomique des restes d'animaux. La plupart des nouvelles méthodes proposées ne sont que des modifications ou des 'raffinements' de la méthode du recensement du nombre minimum d'individus qui fut mis au point par White il y a trente ans (White 1953). La présente étude est consacrée aux modifications apportées par Chaplin (1971) et par Krantz (1968). Fieller et Turner (l982) ont récemment proposé une nouvelle méthode fondée sur l'index de Peterson. Basé sur le procédé de recensement par capture et recapture utilisé en biologie, l'index de Peterson est supérieur aux autres méthodes proposées du fait qu'il est solidement fondé du point de vue statistique sur la loi de la distribution hyper-géométrique et qu'il peut s'appuyer sur des intervalles de confiance informatisés. En dépit de ces avantages, l'usage de ce mode d'évaluation est restreint par un certain nombre d'impératifs pratiques qui en dernier recours obligeront les zooarchéologues à continuer à faire appel aux méthodes de dénombrement classiques. Les hypothèses et les exigences liées à l'utilisation de l'index Peterson, ainsi que le 'comportement' de cette variable en regard du mode de dénombrement des spécimens identifiés et des méthodes de White, de Chaplin et de Krantz sont illustrés à l'aide de données réunies sur des Microtinés de Bluefish Cave I, dans le Yukon septentrional.
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Le Journal canadien d'archéologie est publiée de l'Association canadienne d'archéologie.
Aspen Woods Postal OutletBox 15075, Calgary, AB T3H 0N8 Canada
ISSN: 0705-2006 (print)
ISSN: 2816-2293 (online)