The Bradley Cemetery was a large Late Archaic, Moorehead Burial tradition site in Bradley, Maine. The site has a long history of amateur digging and collecting as well as limited professional investigations. A radiocarbon sample on birch bark directly associated with an artifact excavated in 1969 has provided a new date of 4,580±120 years BP on this type of cemetery. The artifacts are similar to other cemeteries of this type; however, there is generally a lack of ground slate material.
Le cimetière Bradley est un important site de la fin de l'ArchaÔque situé à Bradley au Maine et appartenant à la tradition funéraire Moorehead. Ce site a une longue histoire marquée par le travail de collecte et de fouille de plusieurs amateurs et par des interventions limitées de professionnels. Une date au radiocarbone obtenue sur l'écorce de bouleau, associée directement à un artefact exhumé en 1969, a révélé une nouvelle date de 4580±120 BP pour ce type de cimetière. Les artifacts sont semblables à ceux d'autres cimetières de ce type. Toutefois, on note généralement une absence de spécimens en pierre polie.
Change over time is a central factor in most explanations of variability in the sites and artifacts of the Thule culture of the North American Arctic. Three techniques are commonly used to make inferences concerning the age of Thule sites: stratigraphy, seriation, and radiocarbon dating. Each presents difficulties peculiar to Thule sites and materials. Following a review of the use of these techniques in Thule research, this paper tests the usefulness of harpoon heads as chronological indicators.
Dans la majorité des explications concernant la variabilité des sites et des outils de la culture thuléenne de l'Arctique de l'Amérique du Nord, le changement à travers le temps représente un facteur dominant. On emploie ordinairement trois méthodes pour faire des inférences sur l'’ge des sites thuléens: la stratigraphie, la sériation, et les dates au radiocarbon. Chaque méthode présente des difficultés particulières aux sites et aux vestiges thuléens. Après un examen de l'utilisation de ces méthodes dans les recherches sur les Thuléens, cet article vérifie la validité des têtes de harpons comme indicateurs chronologiques.
A number of distinctive bone artifacts from Manitoba are described and discussed. Associational, contextual and radiocarbon data are used to suggest that these objects were part of a pre-interment mortuary ritual specific to pre-adult members of various Late Woodland (and possibly late Middle Woodland) peoples of the Midcontinent.
Plusieurs outils distinctifs en os trouvés au Manitoba sont décrits et discutés dans ce texte. Des données contextuelles, des associations et des dates au radiocarbone sont utilisées pour suggérer que les objets faisaient partie d'un rituel pré-mortuaire propre aux les individus pré-adultes dans divers groupes du Sylvicole supérieur (et possiblement du Sylvicole moyen tardif) à l'interieur du continent.
This paper deals with the identification of a textile recovered in an archaeological context from the vicinity of Yale, British Columbia (site DkRi-63). While ethnographic and ethnohistoric accounts of the Coast Salish frequently mention a special breed of domestic dog whose hair was extensively utilised in the manufacture of blankets, definite identification of an existing blanket in which dog hair is an important con- stituent has been elusive. Given the deterioration of the diagnostic cuticle pattern, a different approach is taken in the identification of the fibres in this study. Stable carbon isotope analysis of the blanket reveals that the hairs are those of an animal which gained a considerable amount of its protein from marine sources (X d13C=-15.1%. Comparison of the d13C values from the blanket fibres to those of the bones of domestic dogs from archaeological sites and to control samples strongly suggests that the specimen is indeed a Salish dog-hair blanket. Some of the implications of this finding are briefly discussed.
Cet article Porte sur l’identification d’une piece de textile trouvée dans un contexte archéologique près de Yale, Colombie Britannique (site DkRi-63). Le specimen pourrait être un vestige d’une couverture Salish de la Côte. Bien que les données ethnographiques et ethnohistoriques conemant les Salish de la Côte mentionnent frequemment une espèce de chien domestique dont le poil a été utilise dans la fabrication de couvertures par les Salish, l’identification ferme d’une couverture comprenant ce poil de chien demeure evasive. L’analyse des isotopes stables de carbone de la couverture révèle que les poils appartiennent à un animal ayant un taux élevé de protéines accumulées à partir de ressources marines (X 13C = 15.1 % o ). La comparasion entre les valeurs 13C des fibres de la couverture avec celles des os de chiens domestiques provenant de sites archéologiques et d’échantillons de contrôle indiquent que le specimen à l’étude est fort probablement une couverture Salish en poil de chien. Une breve discussion sur les implications de cette découverte est aussi présentée.
Canada is one of the few first world nations lacking integrated and comprehensive heritage resource managment policy on a federal level. Though considerable sums of money have been spent by the Canadian government on archaeology from the 1960s to the present, and despite consistent lobbying efforts by the Canadian archaeological community, this situation remains in place. A critical history of Canadian archaeology and its politic, including recent Department of Communications initiatives for antiquities legislation is provided. With this latter legislation now forestalled, alternatives and challenges for the Canadian archaeological community in the remainder of the 1990s are identified.
Le Canada est l'un des rares pays développés à ne pas avoir au niveau fédéral une politique intégrée et cohérente de la gestion des ressources patrimoniales. Même si de fortes sommes d'argent ont été dépensées par le gouvernement canadien en archéologie depuis les années 1960 jusqu'à aujourd'hui, et malgré les efforts constants de lobby par la communauté archéologique canadienne, la situation demeure inchangée. Un historique critique de l'archéologie canadienne et de ses politiques, comprenant les plus récentes iniatives de législation sur le patrimoine du Département des Communications, est présenté dans ce texte. Avec cette nouvelle législation à prendre en considération, nous avons identifié plusieurs solutions et défis qui s'offrent à la communauté archéologique canadienne pour le reste des années 1990.
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Le Journal canadien d'archéologie est publiée de l'Association canadienne d'archéologie.
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ISSN: 0705-2006 (print)
ISSN: 2816-2293 (online)