Most reconstructions of Nuu-chah-nulth culture history, including the generalized West Coast culture type, are based primarily on the lengthy cultural sequence known from Yuquot, at the entrance to Nootka Sound. More recent work further to the south has raised questions about past interpretations. Excavations at Ch'uumat'a, in western Barkley Sound, revealed an occupational history spanning much the same time period as Yuquot. Materials from the earlier levels at this site most closely resemble those known from the Strait of Georgia, particularly in the Locarno Beach stage, suggesting a long period of occupation prior to Nuu-chah-nulth arrival.
La plupart des schémas historico-culturels Nuu-chah-nulth, y inclus le type généralisé de la Côte-Ouest, se basent principalement sur la longue séquence culturelle connue du site Yoquot, situé à l’entrée du détroit Nootka. Des travaux récents effectués plus au sud remettent en question les interprétations passés. Les fouilles au site de Ch’uumat’a, situé dans la partie occidentale du détroit Barkely, on révélé une séquence d’occupation qui s’étale sur plus ou moins la même période qu’à Yuquot. Des artefacts trouvés dans les couches anciennes de ce gisement s’apparentent à des objets trouvés sur les rives du détroit de Georgia et plus particulièrement dans les sites de la phase Locamo Beach. Ceci impliquerait une longue période d’occupation avant l’arrivée des Nuu-chah-nulth.
Anthropological theories regarding the use of storage facilities or the conditions in which such facilities should be used, have generally embraced one of two positions. One position is concerned primarily with the use of storage, or surplus, in the pursuit of social objectives, often leading to social complexity. The other, immersed in an adaptive framework, views storage as a mechanism for reducing risk associated with subsistence stress (Rowley-Conwy and Zvelebil 1989: 40). This paper is an attempt to explore Beothuk investment in storage and other labor intensive activities during the 18th century within the context of historical and environmental conditions and social motivation or agency.
Les théories anthropologiques qui concernent l‘utilisation ou les conditions d’utilisation des infrastructures d’entreposage adoptent généralement l’une ou l’autre de deux positions. La première s’intéresse avant tout à l’entreposage ou au surplus produit afin de poursuivre des objectifs sociaux qui conduisent souvent à la complexité sociale. La seconde, baignant dans un cadre théorique d’adaptation, envisage l’entreposage comme un mécanisme visant à réduire les risques inhérents aux difficultés de la subsistence. Cet article est une tentative d’étudier les investissements relatifs à l’entreposage ainsi qu’à d’autres activités qui nécessitaient un travail considérable chez les Béothuks du XVIIIe siècle, tout en tenant compte des contextes historique et environnemental, ainsi que de la nature de la motivation sociale ou des agents sociaux.
Recent amendments to provincial legislation, the implementation of the Forest Practices Code of British Columbia, and the increased recognition and participation of First Nations has resulted in a need to incorporate archaeological resource management into forestry planning practices. This paper examines the development of archaeological resource management policy and practise in light of these new responsibilities and opportunities with specific reference to the study of culturally modified trees.
Il est de plus en plus nécessaire de tenir compte de la gestion des ressources archéologiques dans le cadre des pratiques en matière de planification forestière. Plusieurs facteurs ont contribué à ce phénomène, notamment des modifiations écentes à la législation provinciale en matihre de conservation du patrimoine, la mise en oeuvre du Code des pratiques forestières de la Colombie-Britannique et la participation accrue des Premières Nations dans le domaine de la protection du patrimoine. Notre article traite de l’élaboration de pratiques et de politiques en matière de gestion des ressources archéologiques à la lumière de ces nouveaux développements, en portant une attention particulière sur la question des arbres modifiés à des fins culturelles (“CMT” dans le texte).
The Goldsworthy site, located in east central Saskatchewan, is associated with ancient fishing weirs on the Barrier River, an upper tributary of the Red Deer River. Most of this very large site is presently a cultivated field and, for several decades now, it has been subjected to surface collecting by both professional and avocational archaeologists, as well as souvenir hunters. The large artifact recoveries include some hundreds of potsherds, the bulk of which can be assigned to the Late Woodland period and the results of the study of this material are presented here. A small amount of this pottery is Blackduck, Selkirk and Mortlach; however, most of it (representing 38 vessels) has been identified as Duck Bay ware of the Rainy River composite, best known from Lakes Winnipegosis and Manitoba to the east. While the Duck Bay Stamp type is represented by only one vessel, the Duck Bay Notched, Duck Bay Decorated Lip and Duck Bay Undecorated vessels are well represented. Significantly, a subset of seven vessels has Selkirk traits - particularly decoration by a single punctate row on the outer rim or neck. Six of these vessels are identified as Rainy River-Selkirk syncretisms and are considered to reflect the strong presence of Selkirk along and about the Saskatchewan River valley to the north.
The Goldsworthy site is proposed as an ingathering centre at which the members of a regional band came together during the spring fishery. Based on the pottery, the members of this band are identified as the most westerly of those peoples who produced Rainy River composite material culture. Since this regional band occupied the Red Deer River basin, there was a direct water route to Lake Winnipegosis, and evidently this facilitated ongoing interaction with culturally related peoples there.
Le site Goldsworthy, situé du côté est du centre de la Saskatchewan, est associé à d’anciens barrages de pêche sur la rivière Barrier un affluent de la rivière Red Deer De nos jours, la majeure partie de ce site est un champ cultivé qui, depuis plusieurs années, fait l’objet de cueillettes de surface menées à la fois par des archéologues professionnels, des archéologues amateurs et des chercheur.~ de souvenir.~. Parmi le grand nombre d’objets façonnés trouvés sur le site, on remarque quelques centaines de morceaux de poterie, dont la plupart remonte au Sylvicole supérieur Un petit nombre de ces tessons sont des traditions Blackduck, Selkirk et Mortlach. Cependant, la plupart d’entre eux (soit 38 contenants) ont été identifiés comme étant des poteries de type Duck Bay, du composite Rainy River mieux connu dans la région des lacs Winnipegosis et Manitoba à l'est. Le type ‘Duck Bay Stamp’ n’est représenté que par un contenant tandis que les types ‘Duck Bay Notched', ‘Duck Bay Decorated Lip’ et ‘Duck Bay Undecorated’ sont bien représentées. Un point à souligner est la présence d’un sous groupe de sept poteries portant des caractéristiques selkirkiennes; en particulier une bande de ponctuations sur la lèvre extérieure ou sur le col. Six de ces récipients ont été identifiés comme étant des syncrétismes Rainy River et Selkirk, et sont considérés comme reflétant l’importante présence selkirkierme au nord de la région d’étude, le long de la vallée de la rivière Saskatchewan.
Nous suggérons que le site Goldsworthy était un centre de regroupement où les membres d’un groupe ethnique régional se rassemblaient durant la saison de pêche printannière. D’après les céramiques, les membres de cette bande représentaient la manifestation la plus occidentale du composite Rainy River Occupant le bassin de la rivière Red Deer qui communique directement avec le lac Winnipegosis par voie navigable, il est évident que cette bande régionale maintenait des contacts soutenus avec des groupes culturellement rapprochés de cette région plus à l’est.
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Le Journal canadien d'archéologie est publiée de l'Association canadienne d'archéologie.
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ISSN: 0705-2006 (print)
ISSN: 2816-2293 (online)