Thomas D. Andrews1 and Jack W. Brink2
The web-based program retroReveal has been used primarily for providing improved visibility of documents with faint text, including stamps, currency, music, and so forth. It has yet to be used to its full potential by archaeologists interested in rock art. The plugin DStretch, used on the ImageJ platform, has been the standard for enhancement of faint red ochre rock art images. We introduce retroReveal as a supplement to photographic investigation through comparison of images from four rock art sites in Alberta, Canada. Processing photographs with the two techniques typically yields comparable results, but often with slight differences. In a few cases, retroReveal makes certain features more apparent than is the case with DStretch; in other instances, the opposite is true. Other positive and negative aspects of the two techniques are discussed. Experiments with black pictographs indicate that retroReveal does not perform satisfactorily with these images. Overall, our results indicate that retroReveal should be added to the toolkit for illuminating painted rock art images.
Le programme en ligne retroReveal a été utilisé principalement pour améliorer la perception des documents faiblement visible, notamment les timbres, la monnaie, la musique, etc. Il n'a pas encore été utilisé à son plein potentiel par les archéologues intéressés par l'art rupestre. Le plugin DStretch, utilisé sur la plateforme ImageJ, a été la norme pour l'amélioration des images d'art rupestre à l'ocre rouge. Nous présentons retroReveal comme un complément à l'investigation photographique en comparant des images provenant de quatre sites d'art rupestre en Alberta, Canada. Le traitement des photographies avec les deux techniques donne généralement des résultats comparables, mais souvent avec de légères différences. Dans quelques cas, retroReveal rend certaines caractéristiques plus apparentes qu'avec DStretch; dans d'autres cas, c'est le contraire. D'autres aspects positifs et négatifs des deux techniques sont discutés. Des expériences avec des pictogrammes noirs indiquent que retroReveal ne fonctionne pas de manière satisfaisante avec ces images. Dans l'ensemble, nos résultats indiquent que retroReveal devrait être ajouté à la boîte à outils pour le traitement des images peintes d'art rupestre.
Sean P. Connaughton1, Genevieve Hill2, Jesse Morin,3 Cory Frank4, Nancy Greene5, and David McGee6
This article describes the recent identification, documentation, and preservation of a large wooden lattice-work panel recovered from a wet-site trap complex located in Comox Harbour on the east coast of Vancouver Island, British Columbia. This project was the result of Indigenous community members proactively taking control of their heritage for protection and conservation. Based on the research of the contributors, this panel appears to be the largest and most intact example of a fish trap panel from an archaeological context on the Northwest Coast. This paper provides data and interpretations to better understand Indigenous fisheries and the technology of the extensive systems of wooden fish traps that once spanned most of Comox Harbour.
Cet article décrit la récente identification, la documentation et la préservation d’un grand panneau de transenne en bois récupéré d’un piège complexe en milieu humide découvert localisé à Comox Harbour sur la côte est de l’Île de Vancouver en Colombie-Britannique. Ce projet est le résultat de l’initiative et du dynamisme des membres des communautés autochtones dans la prise en main de la protection et la conservation de leur héritage culturel. En se basant sur la recherche de collaborateurs, ce transenne apparaît comme étant le plus grand et le mieux conservé comme exemple d'une trappe à poissons dans un contexte archéologique de la Côte du nord-ouest. Ce texte fournit les données et les interprétations pour une meilleure compréhension des pêches autochtones et des techniques des systèmes approfondis des pièges à poissons en bois qui ont une fois presque couvert l'entier Comox Harbour.
Michael Deal1, John Campbell2, and Bryn Tapper3
Boswell (BfDf-08) is the first precontact archaeological site to be excavated along the Annapolis River, in north-central Nova Scotia. Therefore, it is the baseline for our understanding of former Indigenous occupation for this entire drainage system. Thus far, the site has revealed a cultural sequence beginning with the Transitional (or Terminal) Archaic (ca. 4100–2700 BP), followed by Middle and Late Woodland (ca. 2500–1500 BP) occupations. Subsistence activities at the site included fishing, hunting of beaver and birds, and the collection of edible berries and nuts. The deeply stratified sediments at the site give an indication of why so few sites and private collections have been recorded along the Annapolis River. Based on the Boswell excavation, the authors recommend a new strategy for future archaeological work in this understudied part of the province.
Boswell (BfDf-08) est le premier site archéologique précontact à être fouillé le long de la rivière Annapolis, dans le centre-nord de la Nouvelle-Écosse. Par conséquent, c’est la base de référence pour notre compréhension de l’ancienne occupation autochtone pour tout le bassin versant. Jusqu’à présent, le site a révélé une séquence culturelle commençant par l’Archaïque de transition (ou terminal; vers 4100–2700 BP), suivie par des occupations datant du Sylvicole moyen et supérieur (vers 2500–1500 BP). Les activités de subsistance sur le site comprenaient la pêche, la chasse au castor et aux oiseaux et la collecte de baies et de noix comestibles. Les sédiments, profondément stratifiés sur le site, donnent une indication des raisons pour lesquelles si peu de sites et de collections privées ont été recensés le long de la rivière Annapolis. Sur la base des fouilles du site Boswell, les auteurs recommandent une nouvelle stratégie pour les futurs travaux archéologiques dans cette partie peu étudiée de la province.
Solène Mallet Gauthier1, Allison Bain2, and Heather Trigg3
Plant and insect remains found in a privy structure were analyzed to gain insight into foodways of Québec City’s Lower Town inhabitants in the early nineteenth century. We use dietary practices as a window to examine how the population of the St. Roch neighbourhood responded to changes taking place in the decades that followed the instauration of the British regime and how these changes may have influenced different aspects of their food consumption practices. Through comparisons with assemblages from two French-regime sites as well as from three later nineteenth-century sites, we find that a certain continuity characterizes the plant consumption of Québec City’s French-Canadian population. We address some of the challenges of this research, as it is difficult to distinguish between consumption as a choice related to identity versus more practical considerations such as availability and access.
Des restes de plantes et d’insectes retrouvés dans une structure utilisée comme latrine ont été analysés dans le but d’en apprendre plus sur les pratiques alimentaires des habitants de la Basse-Ville de Québec au début du XIXe siècle. Les pratiques alimentaires sont considérées ici afin d’examiner comment la population du quartier Saint-Roch a réagi aux changements qui ont suivi l’instauration d’un nouveau régime colonial et comment ceux-ci ont pu influencer plusieurs facettes de leur alimentation. À l’aide de comparaisons avec des assemblages provenant de deux sites datant du Régime français ainsi que de trois contextes du XIXe siècle, nous mettons en évidence le fait qu’il existe une certaine continuité dans les pratiques de consommation de végétaux chez la population canadienne-française de Québec. Nous abordons également certains des défis liés à cette recherche, puisqu’il est difficile de distinguer l’influence de l’identité de celle des questions pratiques telles que l’accès aux produits dans les choix alimentaires.
Reviewed by Jeff Seibert1
Reviewed by George Nicholas1
Reviewed by Lindi J. Masur1
Reviewed by M. Gabriel Hrynick1
Reviewed by Aleksa K. Alaica1
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Le Journal canadien d'archéologie est publiée de l'Association canadienne d'archéologie.
Aspen Woods Postal OutletBox 15075, Calgary, AB T3H 0N8 Canada
ISSN: 0705-2006 (print)
ISSN: 2816-2293 (online)