In Southcentral Ontario, Early and Late Palaeo-Indian peoples occupied the strandline of Glacial Lake Algonquin, with which they may have been contemporaneous, as well as older, abandoned strandlines elsewhere. While the Georgian Bay region and the eastern Simcoe Lowlands were both intensively occupied by early Palaeo-Indians, the settlement patterns in the two regions appear to have been different. The two sites known in the former region may have served as base camps from which the entire region was exploited; in contrast, the occupation of the eastern margin of the Simcoe Lowlands appears to have been much more diffuse, as indicated by more numerous but smaller sites. Archaeological work along the Algonquin strandline has probably revealed only a portion of the total settlement pattern, and there is a need to focus survey work on other landforms in different areas to discover the full range of sites used during the seasonal round.
Dans la région centrale du sud de l'Ontario, des autochtones du stade Paléo-Indien, des périodes initiales et tardives, occupaient le rivage du lac glacial Algonquin et leurs occupations étaient contemporaines à celui-ci, ou encore, ils occupaient des terraces plus anciennes, et abandonnées, à d'autres endroits. Même si la région de la baie Géorgienne et celle de l'est des Terres-Basses de Simcoe étaient occupées intensivement par des autochtones du stade Paléo-Indien de la période initiale, les schèmes d'établissement reconnus dans les deux régions semblent être différents. Les deux gisements connus dans la première région auraient pu servir comme campements centraux, desquels la région entière aurait été exploitée; en contraste, l'occupation de la marge est des Terres-Basses de Simcoe, semble avoir été plus étendue, tel qu'indiquée par la présence de plusieurs petits gisements. Les travaux archéologiques sur les terraces du Lac Algonquin nous révèlent seulement qu'une portion des établissements possibles, et il existe donc un grand besoin de concentrer nos travaux de reconnaissances ailleurs que sur les terraces afin de découvrir l'étendue complète des gisements durant les déplacements saisonniers.
Cultural and spatial analyses of prehistoric sites on Aston Bay suggest that behaviour was spatially patterned, and that the pattern changed through time. Early Arctic Small Tool tradition people were exploring adaptational possibilities, wintering on the coast and travelling inland during the summer. Dorset people, in contrast, used the coast as a stop on their journies between the sea ice and the interior. Thule people found the area relatively unsuitable for occupation. The relevance of the study for method and theory is discussed.
Des analyses culturelles et spatiales de gisements préhistoriques sur les rivages de la Baie d'Aston suggèrent que le comportement était modelé spatialement, et que ce mode de vie a changé avec le temps. Les autochtones de la tradition microlithiques de l'Archaique initial exploraient des possibilités d'adaptation, hivernant sur la côte, et se déplaçant vers l'intérieur des terres durant l'été. Les Dorsétiens, en contraste, utilisaient la région côtière comme arrêt temporaire durant leurs déplacements de la surface de la glace de l'océan, et de l'intérieur des terres. Les Thuléens trouvaient cet endroit relativement inadéquat pour s'y établir. La pertinence de cette étude pour fins de méthodes et théories est discutée.
The Canadian Journal of Archaeology is published by the Canadian Archaeological Association.
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ISSN: 0705-2006 (print)
ISSN: 2816-2293 (online)