The transition from the Middle to Late Woodland in Ontario and the origins of horticulture in the Northeast Woodlands are the subject of a multidisciplinary research program begun in 1993. To date, the primary focus of this research is the Princess Point Complex (A.D. 500-1000) of south- central Ontario. Excavations have been conducted at three sites (Grand Banks, Lone Pine and Young 1) in the Cayuga area of the Lower Grand River Valley and at two sites, Bull's Point (AhGx-9) and Bull's Cove(AhGx-365), in Cootes Paradise at the west end of Lake Ontario. The work firmly establishes the presence of maize (Zea mays) on Princess Point sites and counters the argument that Princess Point people were displaced by southern migrants at ca. A.D. 900. We have clarified the chronology of Princess Point and the introduction of maize to the Northeast by generating the earliest AMS radiocarbon dates (early sixth century A.D.) on maize from the Northeast. Site formation processes on the floodplain of the Grand River have been examined in detail at the Grand Banks site, and indicate that year-round occupation of this type of locale is not out of the question. This paper summarizes past research on Princess Point, details the work that we have conducted over the past three years, and presents a revised overview of Princess Point and its implications for our understanding of the origins and development of food production in the Northeast Woodlands.
En Ontario la transition du Sylvicole moyen au Sylvicole supérieur et l'origine de l'horticulture dans le Nord-Est sont les sujets d'un programme de recherche multidisciplinaire depuis 1993. Jusqu'à maintenant, cette recherche a été concentrée sur le complex Princess Point (500-1000 A.D.) dans la partie centrale du sud de l'Ontario. Nous avons dirigé des fouilles dans trois sites de la partie inférieure de la vallée de la Grande Rivière dans la région de Cayuga (Grand Banks, Lone Pine et Young 1) et dans deux sites à Cootes Paradise à l'extrémité ouest du lac Ontario (Bull's Point et Bull's Cove). Cette recherche établit fermement la présence de maÔs (Zea mays) dans les sites Princess Point et vient à l'encontre de l'argument selon lequel les peuples Princess Point ont été déplacés par des migrants venant du sud vers l'an 900 de notre ère. Par la datation radiocarbone AMS, nous avons clarifié la chronologie Princess Point et avons pu déterminer que l'introduction du maÔs dans le Nord-Est a eu lieu avant le 9e siècle (au début du sixième siècle). Le procéssus de développement de site sur la plaine alluviale de la Grande Rivière a été éxaminé en détail au site Grand Banks et indique que ce type d'endroit a pu être occupé à l'année longue. Cet article résume les recherches passées sur Princess Point, décrit les recherches que nous avons dirigées durant les trois dernières années et présente une vue d'ensemble révisée de Princess Point et des implications pour notre compréhension de l'origine et du dévélopement de la production alimentaire dans le Nord-Est.
Recent initiatives by the Assembly of First Nations and the Canadian Museums Association Task Force on Museums and First Nations, and the Canadian Archaeological Association Aboriginal Heritage Committee have committed archaeologists and museums to develop exhibits and collections policies in consultation with First Nations. Despite the uncertainty of changing heritage legislation and land claims issues, archaeologists and museums are working together with local First Nations communities to collaborate on research, exhibits, programs, and the management of collections. This paper presents a case study of Written In The Earth, an exhibit of archaeological material from southwestern British Columbia, that opened at the U.B.C. Museum of Anthropology in October, 1996. Consulting with First Nations representatives for the exhibit resulted in an agreement for collaborative exhibit development, and lead to broader discussions on the operating policies and practices of the U.B.C. Laboratory of Archaeology. Concerns such as collections insurance, liability, professional responsibility, and access to collections were addressed, some for the first time.
Trois groupes ont récemment mis en place des politiques qui visent à inclure les Premières Nations dans l'élaboration d'expositions et le développement des collections muséales: Assemblée des Premières Nations, l'Association des Musées canadiens et l'Association canadienne d'archéologie. En dépit des incertitudes occasionnées par des changements aux niveaux des lois gouvernants le patrimoine culturel et les négociations de réclamations territoriales, archéologues et musées travaillent avec des Premières Nations locales afin d'élaborer des plans de recherche, d'exposition et de gestion des collections. Cette communication décrit le cas de l'exposition d'objets archéologiques du sud-ouest de la Colombie-Britannique intitulé Written In The Earth, présentée au Musée d'Anthropologie de l'université de la Colombie-Britannique à partie du mois d'octobre 1996. Les consultations avec des représentants autochtones résultèrent en l'élaboration d'un protocole pour le développement d'expositions mais on adressa aussi la question des politiques et des pratiques du Laboratoire d'Archéologie de l'université de la Colombie-Britannique. On se pencha aussi (en plusieurs cas pour la première fois) sur des questions telles l'assurance pour les collections, la responsabilité légale et professionnelle, l'accès aux collections.
This paper examines the rate that Native people adopted European goods in southern and central Alberta during the Protohistoric and Historic Periods. Using the historic documentary and archaeological evidence from Alberta, the degree of use of European goods by Plains Indians during the eighteenth and nineteenth centuries was re-considered. The results indicate that Alberta Plains Indians, living in the 'Indirect' trade zone, retained much of their traditional material culture and acquired relatively few European goods during the Protohistoric Period. With the permanent establishment of fur trade posts in Alberta, Native peoples gradually acquired more European goods. These results are contrary to Ray's (1978) model that suggests extensive Cree and Assiniboine Middleman trade of used European goods to Alberta Plains Indians during the Protohistoric Period.
La présente communication examine le taux d'adoption, par les peuples autochtones du sud et du centre de l'Alberta, de marchandises provenant d'Europe, au cours des périodes protohistorique et historique. ¿ partir du documentaire historique et de documents archéologiques disponibles en Alberta, on a pu étudier à nouveau le modèle de Ray (1978) sur le degré de dépendance des Indiens de marchandises européennes, aux dix-huitième et dix-neuvième siècles au Manitoba et en Saskatchewan. Les résultats indiquent que les Indiens des plaines de l'Alberta, vivant dans la zone 'indirecte' du commerce, ont fait l'acquisition de peu de marchandises au cours de la période protohistorique. Avec l'établissement permanent de comptoirs de commerce de fourrures en Alberta, les peuples autochtones acquéraient graduellement davantage de marchandises européennes. Ces résultats sont contraires au modèle de Ray (1978) lequel semble indiquer l'existence d'un commerce extensif par les intermédiaires Cri et Assiniboine de marchandises européennes usagées vers les Indiens des plaines de l'Alberta pendant la période protohistorique.
The Canadian Journal of Archaeology is published by the Canadian Archaeological Association.
Aspen Woods Postal OutletBox 15075, Calgary, AB T3H 0N8 Canada
ISSN: 0705-2006 (print)
ISSN: 2816-2293 (online)