While the recognition of cultural regionalism in the Maritime Provinces is not new, the over-extension of Northeast-wide macro traditions may have resulted in a lack of focus. The Terminal Archaic (ca. 3800–3000 BP) in the Quoddy Region of New Brunswick and Maine may be a case in point. A consideration of the Susquehanna tradition in Maine indicates that it is not a useful integrative device for the Terminal Archaic of the Quoddy Region. Rather than affiliating with the late Susquehanna tradition, sites in the Quoddy Region affiliate more with the Saint John River. Geographical circumscription, in the form of bold sea coasts that inhibited east-west coastal communication, may be involved. Canoe travel up the St. Croix River and into the Saint John and Penobscot Rivers linked the Quoddy Region with interior, riverine-oriented populations. The end result was the development of a regionally distinct littoral zone adaptation.
L’identification de régionalismes culturels dans les Provinces maritimes ne date pas d’hier et la surextension des macro-traditions archéologiques du Nord-Est peut parfois mener à un manque de précision locale. L’Archaïque terminal (env. 3800 à 3000 A.A.) dans la région Quoddy du Nouveau-Brunswick et du Maine sert ici d’exemple. Un examen de la tradition Susquehanna du Maine met en doute la pertinence de ce concept dans l’étude de l’Archaïque terminal dans la région de Quoddy. Les sites s’y apparentent davantage aux sites de la rivière Saint-Jean qu’à ceux de la tradition Susquehanna du Maine. Il est possible que la côte accidentée ait réduit les mouvements côtiers et créé un phénomène de circonscription régionale. À l’opposé, la facilité des déplacements en canot de la rivière Sainte-Croix vers les rivières Saint-Jean et Penobscot unissait la région côtière de Quoddy avec l’intérieur des terres et assurait des liens avec des groupes aux modes de vie orientés sur les rivières. Il en est résulté le développement d’une adaptation régionale littorale distincte du reste de la côte.
Excavations at three sites in east central Saskatchewan have produced Middle Woodland assemblages that have been employed to describe the River House complex. Surface collections and smaller scale excavations in eastern Saskatchewan, as well as surface collections from the Swan River region of adjacent Manitoba, provide evidence that this complex is present in a broad region straddling the inter-provincial border. The associated pottery was sometimes decorated with punctates and/or bosses, or with complex motifs of cord-wrapped stick impressions. With this pottery are side-notched and triangular arrowheads, bifacial cutting tools, endscrapers and ground stone celts. The excavated faunal remains reflect occupation during open water seasons. Radiocarbon and thermoluminescence dates indicate a time range of ca. AD 800–1200.
The closest cultural relationships of the River House complex are with late Laurel complexes in the forests of Manitoba, northwestern Ontario and adjacent Minnesota. However, there is also evidence for regular interaction with peoples of Avonlea culture.
Des fouilles archéologiques pratiquées sur trois sites du centre est de la Saskatchewan ont révélé des assemblages du Sylvicole moyen qui ont été utilisés pour décrire le complexe de River House. Des collections en surface et des fouilles à plus petite échelle dans l’est de la Saskatchewan, ainsi que des collections en surface effectuées dans la région de Swan River dans la province voisine du Manitoba, démontrent que ce complexe était présent sur une vaste région chevauchant la frontière entre les deux provinces. La poterie correspondante était parfois décorée de ponctuations ou de bosses extérieures, ou de motifs complexes d’empreintes de peigne fileté rigide. En plus des poteries se trouvaient des pointes de flèches triangulaires à encoches latérales, des instruments de découpe bifaciaux, des racloirs et des hachettes en pierre polie. Les débris de faune dégagés signalent que l’occupation avait lieu pendant les saisons d’eau libre. Les datations au carbone 14 et à la thermoluminescence indiquent un intervalle qui se situe entre 800 et 1200 ans apr. J.-C. Le complexe de River House a entretenu des relations culturelles très étroites avec les complexes du Laurel tardif dans les forêts du Manitoba, le nord-ouest de l’Ontario et l’État limitrophe du Minnesota. Toutefois, il existe également des preuves d’interactions régulières avec les peuples de la culture d’Avonlea.
Initially radiocarbon-dated (uncalibrated) at 380 ± 80 years old using charcoal recovered from the floor of the central burial pit, the Fidler Mounds burial site was once thought to predate the arrival of the first Europeans by only a small margin. Burial materials indicated a longer time period but had been analysed as a single cluster of artifacts related to various burial complexes (e.g., Arvilla, Devils Lake-Sourisford). This paper reports on the results of eight new AMS dates on bone collagen from burials. The calibrated AMS dates range from 1550 to 500 years before present—substantially older than the original radiocarbon date. The new AMS dates provide the first direct evidence for the long-term use of the Fidler Mounds burial site. Given that the dates span a minimum of two phases, this evidence necessitates the re-assessment of previous work at this site and its relationship to mound utilization. These results show that detailed dating and re-analyses of older materials can provide important and exciting new insights.
Le charbon retrouvé sur le sol de la fosse d’enterrement centrale de Fidler Mounds a été daté au radiocarbone préliminairement à 380±80 ans avant le présent (non calibré). Selon ces dates, on avait pensé que ce site avait précédé de très peu l’arrivée des premiers Européens. Les objets funéraires indiquaient une période plus ancienne mais ils avaient été analysés comme un seul groupe d’objets fabriqués semblable à d’autres complexes funéraires (par exemple, Arvilla, Devils Lake-Sourisford). Ce rapport analyse les résultats de huit nouvelles dates de spectrométrie de masse accélérée sur le collagène d’ossements des sépultures. Les dates de spectrométrie de masse accélérée (calibrées) se situent entre 1550 et 500 ans avant le présent–considérablement plus anciennes que la première date de radiocarbone. Ces nouvelles dates de spectrométrie de masse accélérée fournissent la première preuve directe de l’usage à long terme de Fidler Mound comme site d’enterrement. Etant donné que les dates correspondent à au moins deux phases, cette preuve nécessite le réexamen du travail précédent sur ce site et de sa relation à l’utilisation du monticule funéraire. Ces résultats montrent qu’une datation soigneuse et de nouvelles analyses détaillées de vieux objets peuvent fournir des nouveaux aperçus et des idées importantes et passionnantes.
The results of a partial excavation of an elliptical hearth in St. Lewis Inlet, Labrador, are presented. Two site dates between 1288–1172 cal BP place this site within the Daniel Rattle complex. Faunal remains suggest an inner coast adaptation, while a large assemblage of Ramah flakes suggests long-distance connections along the outer coast. Although in all respects an example of small sites archaeology, FbAx–01 data are useful for examining broader questions of ethnicity, mobility and settlement, Amerindian contact with Dorset, and trade.
La recherche résultant de la mise à jour partielle d’un foyer ellipsoïde trouvé à St. Lewis Inlet, Labrador est présentée dans cet article. Deux échantillons calibrés et datés de 1288–1172 BP permettent de placer ce site à l’intérieur d’une fourchette temporelle similaire au complexe Daniel Rattle. Les vestiges fauniques suggèrent une culture adaptée aux ressources locales alors qu’un assemblage d’éclats de Ramah eux indiquent des rapports avec des régions côtières plus lointaines. Même s’il s’agit d’une petite surface d’échantillonnage, les données recueillies sur le site FbAx–01 sont utiles pour jeter un éclairage sur des questions aussi vastes que l’ethnicité, la mobilité, l’information sur les installations physiques, les contacts entre autochtones et les groupes de culture Dorset et sur les échanges.
The Canadian Journal of Archaeology is published by the Canadian Archaeological Association.
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ISSN: 0705-2006 (print)
ISSN: 2816-2293 (online)