Kinship is the primary idiom through which social and political relationships are constructed and maintained in Northern Iroquoian societies. As such, kinship terminology has often been invoked in explanations for organizational changes observed archaeologically. However, if overly generalized models of Iroquoian kinship are employed to explain the archaeological record we risk masking the variable and contingent nature of social relationships as they existed in practice. In this paper I will discuss the historical construction of Iroquoian kinship by cultural anthropologists and how archaeologists have applied the resulting models. I will also explore how the terms matrilineage and clan have been used to describe household and village organization and offer alternative suggestions for how kinship-based relationships might be more productively employed (and not employed) in archaeological interpretations.
Chez les sociétés Iroquoiennes du nord, les relations sociales et politiques sont principalement construites et entretenues par l’entremise des liens de parenté. Pour expliquer les changements organisationnels qui sont observés archéologiquement, on fait souvent appel à la terminologie des liens de parenté. Par contre, si on utilise des modèles de liens de parenté iroquoiens trop généralisés pour expliquer le registre archéologique, on risque de masquer la nature variable et contingente des relations sociales telles qu’elles existaient en pratique. Dans cet article, je vais discuter la construction historique des liens de parenté iroquoiens en anthropologie culturelle et comment les modèles résultants ont été appliqués par les archéologues. Je vais aussi explorer comment les termes matrilinéaire et clan ont été utilisés pour décrire l’organisation ménagère et villageoise et alternativement, je suggère comment les relations basées sur les liens de parenté pourraient être plus efficacement employées (et non employées) dans les interprétations archéologiques.
Understanding the broad patterns of cultural processes on the Northwest Coast requires specific studies of local variability. This paper draws on ethnographic and archaeological data to examine changing patterns of maritime resource use in one locality: Barkley Sound, western Vancouver Island. We examine three excavated village sites, focusing on Ts’ishaa (DfSi–16 and –17). Large village communities emerged on an economic base characterized by a wide range of marine resources. Salmon, however, played a relatively minor role in the economy until the final precontact stage (ca. 750 to 300 cal BP), when it increased considerably in importance. Various lines of evidence suggest that this shift reflects changing resource use and territorial access in Barkley Sound as local groups amalgamated and adopted a seasonal pattern of mobility.
Pour comprendre les grands modes de développement culturel sur la côte nord-ouest du Canada, des études portant sur la variabilité locale sont nécessaires. Cet article s’appuie sur des données ethnographiques et archéologiques dans le but d’examiner les stratégies changeantes d’exploitation de ressources marines au sein d’une région: la Baie de Barkley, située à l’ouest de l’Île de Vancouver. Nous présentons les résultats de fouilles faites à trois sites villageois, en se concentrant principalement sur le site Ts’ishaa (DfSi–16 et –17). Ces grandes communautés villageoises se sont développées sur une base économique caractérisée par un large éventail de ressources marines. Cependant, le saumon n’a joué qu’un rôle relativement secondaire d’un point de vue économique jusqu’au stage final de la précolonisation (ca. 750 à 300 cal AA) où son rôle devint beaucoup plus important. Divers éléments de preuve suggèrent que ce changement reflète une modification d’usage des ressources et d’accès territorial dans la Baie de Barkley, au fur et à mesure que les groupes locaux se fusionnèrent et adoptèrent un modèle saisonnier de mobilité.
A small assemblage of bison bones from the Palaeoindian (10,700 to 9500 BP) components at Charlie Lake Cave, British Columbia is dominated by elements from the middle and lower limbs. The skeletal element frequencies are not typical of a kill site. The lithic assemblage, the lack of evidence for burning, and the ratio of long bone shaft fragments to epiphyses suggest that the assemblage was not produced at a residential site nor at a specialized processing area. We propose that the assemblage resulted from storage of frozen bison limbs in a series of meat caches, probably located in a small cave that would have been difficult for scavengers to enter.
Un petit assemblage d’ossements de bison provenant des composantes paléoindiennes (10,700 à 9500 AA) du site Charlie Lake Cave, Colombie-Britannique, est dominé par des éléments des membres inférieurs et moyens. Les fréquences d’éléments squelettiques ne sont pas typiques d’un site de tuerie. L’assemblage lithique, l’absence d’indice de feu, et le ratio entre les fragments de diaphyses d’os longs et les épiphyses suggèrent que l’assemblage n’est ni le produit d’un site résidentiel, ni celui d’une aire de boucherie spécialisée. Nous proposons que cet assemblage reflète l’entreposage de membres de bison gelés dans une série de caches à viande, probablement localisées dans une petite cave, difficilement accessible aux charognards.
The Canadian Journal of Archaeology is published by the Canadian Archaeological Association.
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ISSN: 0705-2006 (print)
ISSN: 2816-2293 (online)