Barry C. Gaulton1, Bryn Tapper1, Duncan Williams1, and Donna Teasdale1
Small lichen-obscured petroglyphs carved onto a rock face on the outskirts of the community of Upper Island Cove (UIC), Newfoundland have been known to residents for at least 75 years. The glyphs are comprised of anthropomorphic and zoomorphic figures as well as Roman-type script. Photogrammetry and Highlight-Reflectance Transformation Imaging were employed to document and analyse the inscriptions as well as to interpret the sequence of carving. Stylistic comparisons with similar petroglyphs in northeastern North America appear to situate the Upper Island Cove example within the cultural traditions of Algonquian- speaking peoples. The UIC carvings are thought to date to the historic period, yet when and by whom these petroglyphs were carved remains uncertain. Their age, however, is of secondary importance to their cultural attribution, as they are the first Indigenous petroglyphs recorded on the island of Newfoundland.
Des petits pétroglyphes, couverts de lichen et gravés sur une paroi rocheuse à la périphérie de la petite communauté d’Upper Island Cove (UIC) à Terre-Neuve, sont connus par les habitants locaux depuis au moins 75 ans. Les glyphes incluent des figures anthropomorphiques et zoomorphiques, ainsi qu’un texte en alphabet latin. Les techniques de photogrammétrie et l’imagerie par la transformation de la réflectance ont été utilisées pour documenter les inscriptions et pour analyser la séquence de création. Les comparaisons sur la base du style avec d’autres pétroglyphes situés dans la région nord-est de l’Amérique du Nord semblent placer les exemples d’UIC au centre d’une tradition culturelle algonquienne. En ce qui concerne la date, les glyphes semblent provenir de la période historique, mais une date exacte ainsi que l’identité du créateur sont encore inconnus. Cependant, la date est moins importante que l’attribution culturelle: ils représentent les premiers pétroglyphes connus sur l’île de Terre-Neuve.
Rebecca Parry1
The concept of community coalescence involves the aggregation of previously separate social groups into one communal settlement. This has facilitated a greater understanding of Iroquoian community formation during the Late Woodland of southern Ontario. It is explored as the predominant conceptual approach to better understand the formation of the Tillsonburg Village’s (AfHe-38) community plan, however, other processes relating to the contemporaneity of village areas or houses are also considered. The site is located in Tillsonburg, Ontario and dates from the late fourteenth to early fifteenth century (AD 1350–1420). This paper explores the village’s particularly large and dispersed community plan through an intra-site analysis of ceramic vessels and longhouse attributes, as these are considered useful indicators of social, organizational, and temporal processes. Spatial and statistical analyses are used to explore spatial patterning of attributes among their associated contexts. The results suggest that the Tillsonburg occupants were experimenting with formative processes of community coalescence; with groups interacting and living together in one settlement, yet remaining socially and spatially distinct within the larger village community.
Le concept de coalescence communautaire implique le rassemblement de groupes sociaux auparavant distincts. Ce concept permet une meilleure compréhension du développement des communautés iroquoises durant la période sylvicole supérieure du sud de l’Ontario. Cette approche conceptuelle dominante a été appliquée à l’analyse de la formation du plan du village Tillsonburg (AfHe-38). Cependant, d’autres approches en lien avec la contemporanéité des régions villageoises ou des demeures ont été prises en compte. Le village, qui date de la fin du quatorzième au début du quinzième siècle (1350–1420 ap. J.-C.), est situé à Tillsonburg, en Ontario. Cet article explore le plan communautaire particulièrement vaste et dispersé du village à travers une analyse intra-site des vases en céramique et des attributs des maisons longues. Ces caractéristiques constituent des indicateurs indispensables permettant une meilleure compréhension des facettes sociales, organisationnelles et temporelles d’une telle communauté. D’ailleurs, des analyses statistiques et spatiales favorisent une exploration des structures spatiales dans leurs contextes associés. Les données suggèrent que les occupants de Tillsonburg expérimentaient avec des processus d’unification communautaire; au travers d’interactions de groupes vivant ensemble dans un même établissement, tout en demeurant socialement et spatialement distinct au sein de la grande communauté villageoise.
Amy B. Scott1 and Mattia Fonzo1
This study compares soil acidity and skeletal preservation at the eighteenthcentury Fortress of Louisbourg. Soil acidity was tested in 60 individual burials using a Lusterleaf 1612 Rapitest soil pH kit. These results were then compared to skeletal preservation, coffin use, and burial depth. pH levels ranged between 4.5 (acid) to 7.5 (alkaline). There was a clear correlation between increased skeletal preservation and more neutral pH, as expected. Additionally, mortuary treatment and burial depth were also correlated with soil pH, where individuals interred in a coffin or at deeper depths saw increased soil acidity. The location of these interments in relation to homestead features and defunct lime kilns also likely influenced this pH variability. This study highlights the need to consider previous site use and mortuary practices when assessing differential skeletal preservation in complex cemetery assemblages.
Cette étude compare l’acidité du sol et la préservation des squelettes à la forteresse de Louisbourg au XVIIIe siècle. L’acidité du sol de 60 sépultures individuelles a été mesurée à l’aide du test Rapitest (1612) de marque Lusterleaf. De plus, les chercheurs ont noté l’état de préservation du squelette, la présence d’un cercueil et la profondeur d’enfouissement de chacune des sépultures. Les niveaux de pH mesurés variaient de 4,5 (acide) à 7,5 (alcalin). Comme on pouvait s’y attendre, il existe une nette corrélation entre une meilleure préservation du squelette et un pH plutôt neutre. Le traitement mortuaire et la profondeur d’enfouissement présentaient eux aussi une corrélation avec le pH du sol : le sol des sépultures où l’on retrouve un cercueil ainsi que celui des sépultures enfouies à une plus grande profondeur étaient caractérisés par une acidité accrue. La variabilité du pH est sans doute partiellement attribuable à l’emplacement de ces sépultures par rapport aux caractéristiques des homesteads et des fours à chaux désaffectés. Les résultats de cette étude soulignent la nécessité de prendre en compte l’utilisation antérieure du site et les pratiques funéraires lors de l’évaluation de la conservation différentielle du squelette dans les ensembles de cimetières complexes.
Charles E. Orser, Jr.1
The archaeological investigation of African life in Europe’s New World has been a major focus of much historical archaeology for decades. Canadian historical archaeologists, except for a number in Nova Scotia, generally have not pursued this line of research. This paper offers a brief history of African Diaspora archaeology, provides an overview of the research in Nova Scotia, and presents three topics amenable to further research in African Canada.
Résumé.L’étude archéologique de la vie africaine dans le Nouveau Monde européen a été au coeur des préoccupations de l’archéologie historique depuis des décennies. Les archéologues canadiens, à l’exception d’un certain nombre en Nouvelle-Écosse, n’ont généralement pas poursuivi cette ligne de recherche. Cet article présente un survol historique de l’archéologie de la diaspora africaine, donne un aperçu des travaux entrepris en Nouvelle-Écosse et présente trois sujets susceptibles d’être approfondis au Canada Africain.
Reviewed by William T. D. Wadsworth1
Reviewed by Chris Shaw1
Reviewed by Jeff Seibert1
Reviewed by Francisco Rivera1
Reviewed by Martin Magne1
Reviewed by Tiziana Gallo1
Reviewed by Liam Frink1
Reviewed by Amelia Fay1
Reviewed by Rebecca L. Bourgeois1
The Canadian Journal of Archaeology is published by the Canadian Archaeological Association.
Aspen Woods Postal OutletBox 15075, Calgary, AB T3H 0N8 Canada
ISSN: 0705-2006 (print)
ISSN: 2816-2293 (online)